Sanguesa: Eglise Santa Maria La Real


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Sanguesa

Eglise Santa Maria la Real de Sanguesa

Sanguesa la Nouvelle (l’ancienne Sanguesa était sur une colline à Rocaforte) a été fondée en 1122 par Alphonse 1er le Batailleur, roi de Navarre et d’Aragon. Cette ville devint très vite une étape incontournable sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle pour les pèlerins venant du Col du Somport et passant par Jaca.

La rue principale, dite Rua Mayor, délimitait le territoire des premières paroisses de Sanguesa, respectivement dédiées à Santa Maria au Nord et à Saint Jacques au Sud. Plus tard, à la fin du XIIème siècle, une nouvelle paroisse, celle de San Salvador, va être créée dans le nouveau quartier. A la même époque, soit vers le XIIème siècle, les Ordres Mendiants s’installent à Sanguesa avec les couvents de Franciscains, de Bénédictins, de Mercédaires et de Carmélites.

Les premières références écrites sur l’église de Santa Maria la Real de Sanguesa remontent à 1131, date à laquelle Alphonse 1er le Batailleur lègue aux Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem sa chapelle et son palais qui passeront ensuite, au XIVème siècle, au diocèse de Pampelune.

L’église de Santa Maria la Real de Sanguesa, située à proximité du pont sur l’Aragon, a exercé une fonction défensive jusqu’aux guerres civiles du XIXème siècle.

L’église de Santa Maria la Real de Sanguesa, déclarée monument national en 1889, a été restaurée au cours de la première moitié du XXème siècle.

L’intérieur de l’église Santa Maria la Real de Sanguesa :

C’est un temple roman typique à 3 nefs, avec une nef centrale plus large, et trois travées séparées entre elles par des arcs en lancette recouverts d’entrelacs gothiques.

Le chevet roman, à trois absides semi-circulaires, est couvert d’une voûte.

Devant l’abside centrale , on trouve

plan sanguesa Sanguesa: Eglise Santa Maria La Real

Eglise de Santa Maria la Real: Sanguesa

 

1 La coupole monumentale soutenue par des trompes et logée dans la tour.

2 L’abside centrale

Le retable principal, plateresque, de la première moitié du XVIe siècle, réalisé par des artistes locaux, est présidé par l’image de Notre Dame de Rocamadour. Dans la partie inférieure, nous pouvons voir les évangélistes et en haut des scènes de la vie de la Vierge et une Assomption du XVIIIe siècle.

3 Le choeur

en face de l’abside centrale , dans le choeur, nous pouvons admirer un vitrail moderne reprenant la technique médiévale et consacrée à la Vierge.

Dans les absides latérales

4 Crucifixion baroque du XVIIe siècle

5 Image gothique de San Blas du XVe siècle

6 Chapelle Saint Michel

Construite au XIVe siècle comme chapelle royale. A droite il y a un retable comprenant une image en relief et des peintures sur bois du XVIe siècle. Juste à côté, il y a un retable baroque du XVIIe siècle présentant différentes sculptures. Au sommet, nous pouvons voir une peinture en diptyque avec une vue de l’Apocalypse de Saint Jean et  au revers l’Annonciation attribuée à Roland de Mois, daté du fin XVIe siècle. A gauche, nous pouvons voir une image de Saint Michel de la Renaissance de la première moitié du XVIe siècle. Il est encadré par deux peintures à l’huile des Saints Brocardo et Bertolo. Ces tableaux sont du gothique hispano-flamand.

7 Niche et grille romane qui abrite une Immaculée Conception de style baroque

8 Chapelle de la Piedad

Construite au XVIe siècle, elle acceuille une descente de croix style hispano-flamand de la première moitié du XVIe siècle, inscrite dans un retable du XVIIIe sicèle. Toiles du XVIIIe siècle illustrant un miracle de Saint François Xavier et la légende du chevalier de Roque Amadour.

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Sanguesa: Chapelle de la Piedad: Miracle du Chevalier de Roque Amador

9 Chapelle de la Vierge de la Nora

Image gothique du début du XIIIe siècle originaire de l’ermitage de la Nora

10 Ostensoir de procession

En forme de tour svelte à trois corps décroissants, il est couronnée par une custode et une croix. Pièce exceptionnelle, l’une des plus ancienne d’Espagne, en argent partiellement dorée, elle a été fabriquée dans un style gothique au XVe siècle par des artisans locaux dont elle reproduit le poinçon (SANG) à maints endroits. Sur le corps central, sous de petits dais, nous pouvons voir les statuettes de huit apôtres dont le plus grand, au centre, est Saint Jacques. Sur le corps supérieur se tiennent deux anges adorateurs. La base octogonale est de José Velasquez de Medrano, en date de 1598, montre des allégories eucharistiques de l’Ancien et du Nouveau Testaments. Elle a été exposée à differentes occasions, comme l’Exposition Ibero-Américaine de Séville en 1929, celle de Pampelune en 1920 et celle de Madrid en 1986 puis restaurée en 1997 par le ministère de la culture à Madrid.

11 Retable de San Francisco de Xavier

Néoroman du XXe siècle. A signaler la statue du Saint du XVIIe siècle, probablement signée par Gaspar Ramos, atelier de Sanguesa.

Des deux côtés images baroques de Saint José et Saint Pierre. Et en haut, les images de Saint Luis Gonzala, St Ignacio de Loyola et la Vierge du Pilar, du même style baroque. Et pour finir, tapisserie avec les armes des comtes de Xavier datée du XVIIIe siècle.

L’extérieur de l’église de Santa Maria la Real de Sanguesa:

Les trois absides romanes du chevet correspondant à l’époque de sa fondation (XIIe siècle).

La nef, le protail sud et la tour gothique octogonale sont des constructions de la fin du siècle et des siècles suivants.

Le portail

Ce portail est un véritable joyau du roman espagnol. Tous son programme est axé sur le jugement dernier, le triomphe du Chrsit

Le Christ en majesté, flanqué des symboles des evangélistes et de l’apostolat occupe la partie supérieure, constituée d’une double galerie d’arcs.

Dessous, dans la partie moyenne, et à une place de choix, le tympan. Le Christ juge les hommes. La Vierge et les apôtres intercèdent. Saint Michel pèse les âmes des élus et des damnés. Masques de l’enfer.

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Sanguesa: Monstres du tympan

Trois archivoltes encadrent le tympan sur lesquels apparaissent des références à la société médiévale : évêques et pèlerins, vices et vertus, guerriers et musiciens, troubadours et cordonniers, ferronniers, agriculteurs et autres métiers.

De part et d’autre des archivoltes, on trouve des animaux monstrueux, des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament et la célèbre légende nordique de Sigurd et du ferronnier Regin. Dans la partie inférieure, comme des cariatides et sur le côté gauche de la porte : Marie Madeleine, Marie mère du Christ (qui signale, dans un livre, le nom du scuplteur Leodegarius) et Marie, mère de Jacques. A droite : Judas pendu et les Saints Paul et Pierre

Visite guidée : Sanguesa Tours : 620.11.05.81

Parroquia de Sanguesa : 948.870.132

Notre Dame de Rocamadour :

Cette invocation marianne trouve son origine dans le sanctuaire de Rocamadour et fit l’objet d’une grande dévotion dans la région tout au long du moyen age. Au premier plan, une vierge assise tenant l’Enfant sur son genou gauche. Couverte d’argent depuis son origine on remarque les plis en V et le sourire caractéristiques propres du gothique. Elle est datée de fin XIIIe siècle.

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Notre Dame de Rocamadour

Le chevalier Roque Amadour

Le chevalier revenait de la bataille d’Aibar. Au milieu du pont, sur la rivière Aragon, à l’entrée de Sanguesa, il fut entouré par ses ennemis. Il invoque la Vierge de Rocamadour. en sautant du pont dans le fleuve avec son cheval. Grâce à l’intervention de Sainte Marie, il fut sain et sauf . Revenu à Sanguesa pour remercier Notre Damea de Rocamadour, il fit don d’une cape dans laquelle la vierge est parée pour toutes les grandes fêtes.

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Miracle du Chevalier de Roque Amadour

 

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